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| Durant
des siècles la Loire a été
laxe dimportants échanges commerciaux.
Les marchandises étaient nombreuses: charbon,
bois, pierres, chaux, ardoises, blé, sucre,
sel ... et bien sûr le vin ! |
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| Plusieurs
variétés dembarcations sy
sont développées : toue, futreau,
salambarde, allège, sapine, sablier, barque
de relevage du jard, moulin à flot, lavoir
flottant, barque de passeur, chaland (appelé
gabare jusquau 18ème siècle),
inexplosible, jusquau grand dernier : le bateau
nantais. |
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Leur navigation
peut nous sembler lente aujourdhui, mais
les embûches étaient nombreuses :
ponts, bancs de sable, troncs darbres dérivants,
îlots, moulins à flot, etc...
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| A
la descente, les embarcations étaient souvent
couplées. Il fallait maîtriser le courant,
sonder en permanence et suivre le chenal balisé.
Les sapines transportant bois et charbon, étaient
déchirées à leur destination.
Les mariniers neffectuaient alors que la descente,
et rejoignaient à pieds leur port dattache.
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A la remonte, la
navigation était bien sûr plus lente,
les vents au portant étaient les bienvenus
de Nantes à Orléans. Les chalands
étaient arrimés en train, avec en
tête la mère, suivie du tirot, du
sous-tirot, puis de la soubre, du soubriquet et
dune allège. En amont il fallait
utiliser le halage. Les haleurs sanglés
de leur bricole, tractaient les embarcations en
longeant les hausserées ou les chemins
de halage. A chaque port, le voiturier devait
monnayer une nouvelle équipe.
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| Organisés
en confréries, les mariniers formaient une
corporation bien distincte des terriens et ne manquaient
pas une occasion pour se faire remarquer par leur
langage tant pittoresque quinjurieux |
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